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Journée internationale des droits des femmes

Brunch annuel
soulignant la Journée internationale des droits des femmes


Le 6 mars dernier à l’hôtel le Montagnais à Chicoutimi, avait lieu le brunch annuel de la Journée Internationale du Droit des Femmes, réunissant plus de 50 personnes.

C'est sous le thème "Le travail invisible, ça compte", que Mme Claudia Dallaire, responsable diocésaine de la condition des Femmes et du partenariat en Église, a pris la parole pour souhaiter la bienvenue aux personnes présentes. Mme Nadyne Tremblay a par la suite interprété un très beau chant de Marie-Élaine Thibert : "Être femme". 

Plusieurs groupes de femmes dont la Société d’étude et de conférence, l’AFÉAS, Récif 02, la Maison de Quartier, le syndicat Employé Impôt et plusieurs autres, ont pu entendre Mme Hélène Tremblay, présidente de l’Aféas du Saguenay-Lac-St-Jean et Mme Aline Bouchard, également membre de l’Aféas. Elles nous ont fait part du travail accompli et du travail qui restes à faire sur « Le Travail Invisible ». 

Le travail invisible, qui es-tu ?
Je suis amour, devoir, entraide et solidarité… mais, je ne suis pas reconnue… je ne suis pas rémunérée…

Quand on parle de travail invisible, on pense notamment aux heures dédiées aux tâches domestiques comme le ménage et la préparation des repas, mais aussi au temps passé à s’occuper des enfants ou d’un proche, malade, âgé ou handicapé. Ces tâches, à travers le monde, y compris au Québec, sont encore l’affaire des femmes, de façon disproportionnée.

Le travail invisible n’est pas reconnu socialement ni économiquement. La non-reconnaissance économique et sociale du travail invisible, effectué surtout par les femmes dans la famille, crée un fossé économique persistant entre les femmes et les hommes.

Le travail invisible, où es-tu ?
C’est le travail des femmes au foyer mais aussi celui des proches aidant.e.s, des bénévoles, des mères qui travaillent et assument une part des tâches ménagères et de l’organisation familiale, etc.

C’est également la charge mentale qui découle de tout ce travail porté par les femmes.
Ce travail invisible a une valeur inestimable pour la société mais il pèse extrêmement lourd sur la vie des femmes qui se retrouvent trop souvent avec une double charge de travail : une première rémunérée et une deuxième non-rémunérée. « Cette double charge a des impacts sur leur santé physique et mentale et contribue à maintenir les inégalités économique et sociale entre les femmes et les hommes.

Encore une fois, nous avons vu l’iniquité que certaines femmes vivent. Tant et aussi longtemps qu’une seule femme ne sera pas respectée dans ses droits, nous les Femmes, devons continuer de faire entendre nos voix.

Martine Boivin de Récif 02 est également venu nous parler de la marche mondiale des Femmes qui aura lieu le 17 octobre 2020 à Terrebonne. Le thème de cette année : « Résistons pour vivre - Marchons pour transformer ! » Au programme, il y cinq revendications :

 La pauvreté
 La violence
 Justice climatique
 Femmes migrantes, immigrantes et ravisées
 Femmes autochtones

Si vous êtes intéressées à venir marcher le 17 octobre prochain, liquez sur le lien suivant « Coordination du Québec de la Marche Mondiale des Femmes ».


 
Voici quelques photos du brunch 

Thème de la rencontre

 

Claudia Dallaire, Responsable diocésaine de la condition des Femmes et du partenariat en Église

 

Nadine Tremblay interprétant le chant "Être femme", de Marie-Hélène Thibert

 

Martine Boivin de Récif 02

 

Plus de 50 personnes participaient au brunch